Photos du repair café du 16 octobre 2021

Voilà quelques photos du repair d’octobre 2021.

Une tondeuse réparée aussi… Bref : 7 articles. 4 réparés, 2 en cours qui reviennent au prochain Repair (groupe électrogène et manteau noir)..

Le père Noël n’a pas survécu ?…

Edith et sa stagiaire

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Mail : repair@648arts.org / FB : 648 café /

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Photos du repair café + vélo du 19 juin 2021 !

Voici quelques photos de ce repair café de printemps, avec pas énormément d’appareils à réparer, mais de belles rencontres, et surtout de la transmission !

Merci à Anne et Luigi de l’atelier Pignon sur Rue (association En Ville à Vélo) d’Ambilly pour leur soutien et leur passion.

Mail : repair@648arts.org / FB : 648 café /

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forêt d'Aroches

Jardinage du samedi 06/06/2020

Pour la première fois depuis le confinement j’ai trouvé le temps d’aller au jardin du 648 Arts, malheureusement c’était pile le jour ou les autres n’y étaient pas, alors j’ai travaillé seul avec les quelques plants que j’avais ramené. J’ai commencé par un tour du jardin, arraché les troncs de blettes de l’année dernière et constaté qu’elles s’étaient ressemées toutes seules sur une butte et étaient déjà de belle taille.

Eclaircie dans les blettes

Du coup j’ai éclairci et récolté une jolie caisse qui a fait notre repas du soir.

caisse de blettes

J’ai ensuite planté quelques choux, courges et haricots dans les buttes Wallner au milieu d’une grosse couche de sciure (est ce que ça va pousser ? question…) sous la paille et dessous la terre est très argileuse… J’ai aussi planté tout un carré de patates à l’arrache au milieu des liserons et des racines d’orties.

haricots

Spécialement motivé par les légumes perpétuels, j’ai constaté un jolie repousse de Arroches (dont je confond encore le nom avec le Chénopode…) semés l’année dernière, une plante géniale qui monte jusqu’à 1,50m de hauteur, dont les feuilles se consomment comme des épinards. Ça permet de fonctionner en cueillette et consommer au fur et à mesure. Idéal à proximité de la maison, pour de bonnes poilées vite faites.

Arroches rouges et vertes

En me rendant au compost après ça, voilà la surprise qui m’attendait : toute une forêt d’Arroche à poussé là ! On en a pour un moment.

forêt d'Aroches

Après un apéro bien mérité, pour fêter la réouverture du 648 Café, lente extinction du jardinier…. A samedi prochain, Raoul.

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LUNDIMOITOUT Conférence : la pensée de Murray Bookchin par Vincent Gerber

Ce lundi 24 février nous avons organisé en collaboration avec la Coloquinte et le café 648, une conférence portant sur le municipalisme libertaire et l’écologisme social.

Venus nombreux, le public a pu (re-)découvrir un courant de pensée qui place les individus, leur environnement direct, leur volonté et leurs actions au centre de leurs préoccupations.

La pensée de Bookchin n’ayant pas trouvé d’écho de son vivant , d’aucun pensaient qu’elle disparaîtrait avec lui, le jour où il est décédé. Quelques années plus tard, quelques crises plus tard, quelques abus et manipulations plus tard, quelques colères populaires plus tard, ses ouvrages ont non seulement été redécouverts, mais nombre de communautés ont mis en application ses thèses (pas toutes fondamentalement nouvelles, mais intégrées dans un ensemble cohérent et actualisé), avec un succès non démenti pour des populations de plusieurs milliers d’individus.

S’en est suivi un échange d’abord avec Vincent puis entre personnes du public sur les « pourquoi » puis les « comment » d’une telle démarche. Le scepticisme de certain·e·s, la certitude d’autres, mais surtout la volonté commune de s’engager pour les générations futures et les générations actuelles, pour nos voisin·e·s, mais surtout pour nous, tou·t·es. Nous tou·t·es et maintenant.

(un) Résumé de la conférence

L’idée est qu’un changement radical ne peut advenir que dans un environnement qui lui est favorable. En s’appuyant sur des exemples historiques récents, notamment celui des Kurdes, il est montré que l’état, celleux qui le manipulent, ses suppôts et ses esclaves, ne pourront disparaître qu’après une crise… à condition que des solutions de remplacement aient été préalablement pensées et appliquées par la population elle-même.

Ainsi il est possible, nécessaire, de développer des structures fédéralistes, associatives permettant aux habitant·e·s d’un lieu de se le réapproprier plutôt que d’attendre de voir ce que les représentant·e·s légaux·ales en feront sous la pression de lobbys divers.

L’action peut commencer à petite échelle. Prenant comme exemple les habitant·e·s d’un quartier désireux de transformer un parc en potager collectif, se retroussant juste les manches pour assouvir ce désir. « Nous, habitant·e·s de ce quartier, ne désirons pas ceci, mais voulons cela pour notre parc », après quelques réticence la mairie a dû se plier à cette volonté populaire, et a ensuite réquisitionné un bâtiment à l’abandon afin de le réhabiliter et de le mettre à leur disposition.

Ce que la mairie n’utilisait pas, les habitant·e·s du quartier l’ont utilisé, pour le bien-être de tou·te·s.

Le « bien collectif » a perdu son sens, s’est terni avec le temps,c’est à tout un·e chacun·e de lui redonner de l’éclat.

En ville, en banlieue ou dans les campagnes, chaque lieu à ses spécificités, sa topographie, ses talents , ses défauts et ses limites, chaque lieu doit correspondre aux besoins, aux envies de ceux qui y vivent, et qui mieux qu’eux-même peut prétendre à les connaître ? Un·e·tel·le se présentant à la mairie d’une ville sans jamais y avoir habité ? Un pouvoir parisien centralisé ? Une entreprise dont le siège social se trouve sur une île qui va bientôt disparaître avec la montée des eaux ?

Nous pouvons récupérer la main mise sur des éléments négligés par l’état – et les grandes sociétés – mais qui ont un impact direct sur notre quotidien et sur notre qualité de vie. Puis par grignotage, effriter des pans entiers du pouvoir en place, qu’il soit politique ou économique.

En parallèle, ces actions collectives permettront de nous organiser en structures basées sur la démocratie directe, en structures libertaires ou chacun pourra donner son avis sur l’utilisation présente et future de tel ou tel bien commun. Pour acquérir une certain expérience, de bonnes habitudes, il faut commencer par des problèmes simples, résolus en petit comité, puis avec le temps s’agrandir (par le nombre de participants, son étalement géographique…) et s’attaquer à des problèmes de plus en plus complexes. (on s’occupe de la réappropriation d’un rond point en potager solidaire, avec un groupe de 20 personnes habitant autour du rond point… puis on s’attaque à la gestion d’une centrale nucléaire avec les 500 000 personnes qui vivent autour).

La crise de 2008, l’effondrement de Leman Brother, a montré la fragilité de ces géant·e·s que l’on croyait « trop gros pour disparaître ». Le municipalisme libertaire nous permet non seulement d’améliorer notre environnement direct et notre quotidien, mais il nous permet aussi de nous préparer au jour ou ces géant·e·s de papiers disparaîtront, d’eux-même ou en les aidant un peu.

Si une structure de remplacement existe, elle pourra rapidement se substituer à l’ancien système qui aura prouvé (une fois de plus) son inefficacité, alors que si rien n’a été mis ne place en amont, ce sont les mêmes éléments qui seront repris, enluminés de belles promesses creuses et inefficaces – Comme après la crise de 2008, ou l’on nous a promis que les libertés sans limites accordées à la finance, seraient très largement restreintes… on attends toujours… –

C’est parce que les Kurdes avaient développé au préalable un système de démocratie directe, que le jour où l’état occupant s’est retrouvé affaibli, iels ont pu rapidement se substituer à lui pour former une région autonome sans pouvoir central, donc sans état.

Bookchin nous met en garde également devant le danger de l’utilisation de la démocratie représentative afin de la réformer pour tenter d’asseoir le municipalisme libertaire (à l’image de ce qui se fait en suisse, où par exemple une liste écologiste n’a pas désiré nommer de leader – avec l’argument principal que si le groupe était élu il prendrait les décisions de façon collégiale – mais a dû se plier à la loi l’obligeant à nommer un responsable, trahissant déjà l’espoir initial de ses membres). Le danger de présenter une liste citoyenne dans le cadre de la démocratie représentative est de se retrouver pieds et poings liés et de finir désabusé.

Bookchin argumente que le système actuel a une telle capacité de résilience que toute utilisation de ses propres outils pour le détourner ou le détruire ne serait qu’actions vaines; suivant l’adage « tout pouvoir corrompt » il finirait par phagocyter les actions voulant le transformer, pour à l’inverse, les détourner, elles.

Le seul argument positif de la présentation d’un groupe municipaliste à une élection, quelle qu’elle soit, est la publicité qui serait faite à ses idées. Se présenter à des élections permettrait en effet d’avoir une existence médiatique qui pourrait amener d’autres individus à réfléchir sur leur quotidien et les moyen qu’ils ont de le reprendre en main.

Il n’y a donc pas de dogme a suivre, de recette afin de faire tomber demain le grand capital, mais la possibilité de changer sa façon de voir les chose, son environnement direct , d’abord via des projets restreints, puis de plus grande envergure selon les possibilités de chaque groupe et ses capacité d’interaction avec les autres groupes. Résumé réalisé par Le groupe FA74 http://fa74.org

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Conférence municipalisme libertaire

Conférence Débat sur le Municipalisme Libertaire / Écologie Sociale avec Vincent Gerber

24 février 2020 @ 19h00 20h00

“L’écologie sociale ou le Municipalisme libertaire est une branche de l’écologie radicale, théorisé à l’origine par Murray Bookchin à partir des années 60. Elle cherche la mise en place d’une société écologique et décentralisée, sous la forme politique d’une confédération démocratique. Conscient que les problèmes écologiques découlent de problèmes sociaux, elle cherche à résoudre conjointement ces deux questions, notamment par la promotion de citoyennes et citoyens acteurs et gestionnaires de leur communauté.” (issu du site www.ecologiesociale.ch)

Actuellement le municipalisme libertaire à le vent en poupe et semble être un point de convergence pour divers mouvements en lutte : Gilets Jaunes, écologistes raci qui marquent leur intérêt pour cette théorie anarchiste : Gilets Jaunes, écologistes, permaculture humaine, éco-habitat, etc. A plus grande ampleur, des régions du monde tel le Chiapas ou le Rojava tentent d’instaurer un fonctionnement sociétal en ce sens.

Présentation par Vincent Gerber :

Face au désarroi que provoque l’étendue des problèmes environnementaux, beaucoup font le lien avec une autre crise, plus profonde, de nature sociale. Pionnier de l’écologie politique, Murray Bookchin (1921-2006) a voulu démontrer que la solution à la crise écologique était avant tout sociale et demandait un retour au fondement de la démocratie : la capacité de décider collectivement de l’ensemble des questions dont nous dépendons. Son écologie sociale cherche à rassembler deux mondes : celui de l’anarchisme, et sa vision d’une société humaine libérée de la domination, avec celui de l’écologie, et la volonté de développer une société en accord avec les apports, mais aussi les limites, du milieu naturel. Il en ressort une pensée écologiste profondément anticapitaliste, prônant la création d’une confédération de communes autonomes, politiquement gérées en démocratie directe.
Alors qu’on parle beaucoup de bouleversements climatiques et d’effondrement à venir, l’écologie sociale nous encourage à revoir l’écologie comme une force de proposition politique, ancrée dans le présent. Elle encourage à ne pas attendre la révolution mais à construire dès maintenant un contre-pouvoir à l’intérieur du système, devant réclamer la dissolution du pouvoir des 1% dominant mondialement. De nouvelles bases de résistance démocratiques doivent être fondées, sous la forme d’institutions participatives et inclusives, permettant de se réapproprier nos choix de vie. En replaçant le bien commun au centre de la politique, il s’agit de redevenir des acteurs désireux d’agir au lieu de subir.

Biographie

Vincent Gerber est à l’origine, en 2009, du site Ecologie Sociale.ch, qui cherche à rassembler et recenser les publications en français sur le sujet. Il est l’auteur de deux essais : Murray Bookchin et l’écologie sociale (éd. Ecosociété) et Murray Bookchin & l’écologie sociale libertaire (éd. Le Passager clandestin, avec Floréal Romero). Père de deux enfants, il habite Genève et travaille actuellement dans une coopérative de logements pour étudiants. Ses recherches actuelles portent sur l’anarchisme dans la science-fiction.

Complément d’infos sur le site de Vincent Gerber : http://www.ecologiesociale.ch/lecologie-sociale/

Cette conférence à lieu dans le cadre des Lundimoitout Libertaires, en collaboration avec le collectif Coloquinte et le groupe Lamotte-Farinet de la Fédération Anarchiste (FA74).

648 Arts

Voir le site Organisateur

collectif Coloquinte

415 route d'Arpigny
Marcellaz, 74250 France
+ Google Map
Voir Lieu site web

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Le repair de février en photos !

Le repair de ce samedi 15 février 2020 a été bien chargé.

Nous publierons les statistiques de nos réparations très bientôt, le nombre de cafetières, grille-pains et laveur haute pression réparés commence a être intéressant !

Voici quelques photos de notre repair 648’arts:

Grille pain mis à nu

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Le repair café se prépare pour le vélo !

Guillaume Ogay (Pignon sur Rue)

Le repair café consacrera une session au vélo ce printemps. La date sera annoncée rapidement sur ce site et sur FB.

En attendant, nous avons pris contact avec la très dynamique association “Pignon sur rue” à Annemasse (plus de 1500 adhérents), prête à nous donner un coup de main, comme nous l’as gentiment proposé Guillaume, le fondateur et responsable.

Nous souhaitons aussi nous rapprocher d’autres associations spécialisées dans la réparation ou le troc de vélos autour de Marcellaz. Si vous avez des idées, commentaires bienvenus.

Pignon sur rue : http://envilleavelo.fr/

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Une bonne session du repair !

La session de ce samedi 16 novembre a été très animée.

Nous nous sommes occupé d’une douzaine d’appareils divers et variés (Vaporetto, réveil, pèse-personne, grille-pain, Nespresso…) et avons effectué de plusieurs réparations de couture.

Nous avons aussi accueilli de nouveaux bénévoles !

Le prochain repair aura lieu le 21 décembre :

le Repair Noël !

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Lundimoitout Libertaire du 03 juin 2019

Hey Hey, pour notre petite rencontre mensuelle nous étions une bonne douzaine alors que jusque là nous n’avions jamais rassemblé plus de cinq personnes. Il y avait un air de renouveau avec toutes ces personnes présentes dont certains venus par le biai de la toute nouvelle FA 74 .

Sur la question de réunir les lundimoitout et la FA 74.

Comme il y a une synergie avec la naissance du groupe Lamotte-Farinet, représentante de la Fédération Anarchiste dans le 74, dont les réunions débutent tout juste, la question de fusionner nos activités ou de maintenir deux entités distinctes se posait, question d’énergie… C’est la deuxième proposition qui a été retenue, partant du principe que la FA sera probablement plus dans l’action et la réaction alors que le lundimoitout permettrait de prendre plus de temps pour une réflexion autour d’une organisation sociétale alternative.

Historique des lundimoitout

Nous avons aussi présenté et refait un bref historique des réunions du lundimoitout, les premières discussions étant comment s’organiser après la mort du capitalisme pour continuer à vivre confortablement, dans le respect des idéaux libertaires qui combinent l’ensemble les luttes égalitaires humaines, écologiques et du vivant en général. Une page sera créée pour voir l’avancement de cette discussion qui reste le fil de ce lundimoitout

Les discussions suivantes avaient porté sur comment imaginer l’organisation participative d’une fête libertaire autogérée. Ce sujet semblant intéresser pas mal, il sera relancé à l’automne pour peut être déboucher sur une réalisation concrète.

a finir….

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Le lundimoitout libertaire

1 juillet 2019 19h30 à 21h30

Le Lundimoitout libertaire, une discussion autour de la table pour refaire le monde et le remettre à sa juste place, imaginer une société nouvelle, égalitaire entre tous, main dans la main, les pieds sur terre. Un monde qui pourrait être démonétisé tant la valeur de toute chose est inestimable. Peut être un monde localisé, une production passionnée, une industrie artisanalisée, etc etc tout est à discuter et chaqu’un·e n’est pas forcé·e de faire pareil. Notre premier combat est donc d’imaginer ces solutions pour demain. Notre deuxième combat est de dénoncer l’immonde libéralisme et son ubuesque gérance politicienne, un système empirique qui ne peut fonctionner que dans l’inégalité sociale, l’isolement des individu·es et leur destruction morale, dans le gaspillage des ressources, le pillage écologique et le piétinement de toute vie jusqu’à sa perte. Notre troisième combat est de construire malgré tout des espaces de respiration pour préserver nos propres âmes de la déprime, créer des liens sociaux et des espaces pédagogiques qui en plus de nous donner de la joie seront peut être des rampes de lancement pour une nouvelle civilisation. Le premier lundi de chaque mois au 648 Café mais attention ça deviendra peut être itinérant. Un des but étant aussi de rassembler des compagne·ons anars de la région pour créer pourquoi pas une nouvelle synergie (eh oui il y a déjà toute une histoire avant nous, à l’instar du grand Edmond de Fillinges, par exemple), tout en invitant tous les intéressés à venir refaire le monde avec nous.. Alors ça s’rait p’Alp’Anar ?

Détails

Date:
1 juillet 2019
Heure :
19h30 à 21h30
Prix :
gratte os
Catégorie d’évènement:
évènement Tags:

Organisateurs

648 Arts
Coloquinte

648 Café

72 route de Peillonnex
Marcellaz, 74250 France
+ Google Map

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